Mémoires - Tribun du peuple

576 pages

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Editeur :
Éditions Muller

« Dans le premier tome de mes mémoires, les Français ont découvert un jeune Breton fier de sa famille, de sa petite patrie la Trinité, de sa grande patrie, la France. Un fils de la nation désolé de voir celle-ci blessée, rapetissée par la seconde guerre mondiale et la fin de l’Empire, qui n’aura pu, malgré son engagement, empêcher des responsables politiques en poste de l’enfoncer dans la décadence.
Le deuxième tome raconte la construction d’un mouvement indépendant qui tente de relever la France, l’aventure exaltante  du Front national, si généralement et si bassement calomnié. Quarante ans d’histoire de France, de lutte implacable. Une vie personnelle et familiale parfois difficile. Et puis la suite. La transmission qui ne coule pas de source. Les attaques de plus en plus vives contre la nation. Le mondialisme totalitaire, l’ouragan de l’invasion, l’écologisme maître de la pensée unique.
Et la nation trahie. La droite et la gauche piétinant leurs valeurs respectives. Le peuple français abandonné par les collaborateurs du déclin, Giscard, Mitterrand, Chirac, puis par leurs minuscules épigones d’aujourd’hui.
J’ai échoué à prendre le pouvoir, mais j’aurai fait ce qu’il fallait faire, vu ce qu’il fallait voir, dit ce qu’il fallait dire. À temps. J’aurai été le tribun d’un peuple martyrisé. 
Advienne maintenant que pourra. L’heure vient où il faut regarder plus haut que la terre, en espérant pourtant que notre civilisation, notre lignée, trouveront le moyen de survivre. Vive la France quand même ! »


Surnommé « le Menhir », Jean-Marie Le Pen est né en 1928 à la Trinité-sur-Mer dans le Morbihan. Il est le fondateur du Front national et la figure majeure du nationalisme français du XXème siècle.

Pupille de la nation après le décès de son père, il est diplômé d’études supérieures de sciences politiques et licencié en droit.

À vingt-sept ans, il est le plus jeune député de l’Assemblée nationale. Il en quitte les bancs et se porte volontaire pour rejoindre le 1er REP en Algérie.

En 1957 il fonde le Front national des Combattants (FNC) ; dès cette époque, son engagement politique est fondé sur l’amour du peuple et de la patrie.

En 1972, il fonde le Front national et continue « le combat pour la France » jusqu’à aujourd’hui.

 

Figure emblématique de l’amour de la France, il accueillera Alain Soral dans son équipe autour des années 2000 et fléchira grâce à lui sa ligne politique vers un nationalisme social, exprimé dans le fameux « discours de Valmy » du 20 septembre 2006, coécrit par le président d’Égalité et Réconciliation.


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